Flutiano
2013-11-26 11:07:06
La guerre apocalyptique et post- apocalyptique
Les dystopies qui sont souvent représentées dans les films de Science-Fiction (SF) font abondamment référence aux guerres, empires et aux intrigues diplomatiques. Il soutient également que les films SF ont tendance à extrapoler dans le futur le connu, ou la « réalité » actuelle.
Partagez-vous la pensée qui soutient que, plutôt que de représenter le futur, les films de Science-Fiction nous apprennent sur le présent ? Vous pouvez référer tout autant sur les lectures que sur le film de cette semaine Blade Runner.
少數派報告,人類之子,殭屍世界大戰
Les films de scénarios de désastres, la science-fiction et la guerre aux zombies comme films de guerre : Scénario dystopique de survie pour l』humanité désastres,
Futur incertain
Terrorisme, anti-terrorisme
Amago---
Cuarón turns Children of Men into a call for individual action,
a hopeful prayer for peace, and an encouraging example of what
cinema might do to change the world. In his cinematic depiction
of a world in which being human has been completely devalued,
Cuarón delves into the aesthetic archive in order to remind the
viewer of what has been lost and where we might go from here.
Chevrier---
The novelty of Blade Runner (1982) does not reside in its technical aspects but in its visual perspective. In his latest film, Ridley Scott gives us something almost unique in SF cinema : a vision of a complete social milieu. What is original to Blade Runner as a contribution to SFfilm is the establishing of a unified field of vision which takes in the social.
If SF is to realize its potential as a new film genre, the kind of social view that Blade Runner affords is not enough: what is needed is a director with Tolstoy's abilities, and a film with the ambition of War and Peace
Milner--
analyse three urban-dystopian science fiction films: Fritz Lang’s Metropolis(1927), Ridley Scott’s Blade Runner(1982) and Alex Proyas’s Dark City(1998). It argues for the centralsignificance of
utopia, dystopia and cinema to SF. It explores the themes of class and gender, the uses of intertextuality, and the representations of the human and the posthuman in these three films.
Samir---
To be honest, when I first started watching Blade Runner, I was not very captivated by the film. Although I am a fan of films like 詹姆士 Cameron’s Terminator and Paul Michael Glaser’s Running Man, and this film seems to the catalyst for both of those films (or at the very least to have significantly influenced them), the pacing was incredibly slow and the story was somewhat incomprehensible. However, by the mid-point of the movie my bewilderment had turned to intrigue and I felt myself genuinely invested in the film. Much like the discussions we have had in this course about the Other, the replicants at first glance are cast in this role, and as such made to play the role of villain. However, by the end of the picture the audience sees the plight of the replicants, and understands that just like all life forms, they simply wish to live, and if possible, in peace.
Near the end of the film when the replicant Roy Batty murderously chases the main protagonist Rick Deckard (哈里斯on Ford), leading him to the roof where the hero falls off only to be saved by Roy, this incident is not only a twist but really affords the viewer with an opportunity to hear 「the Other」 point of view. Roy states that it is horrible thing to live in fear, and that it is because he lives in fear that is the reason why he is forced to do things that are morally questionable. This statement by Roy is not only his story, but can be extended to the countless 「Others」 who are both misunderstood and mislabeled by contemporary Western society.
Furthermore, Roy’s tearful confession to Tyrell about the things he has done and the horrible way he has been affected by them in his quest for freedom, further illuminates his conscience to the viewer and in so doing, speaks on behalf of the many seemingly uncivilized people of today’s World. Of all the messages this film had, this one on the misinterpretation of 「Others」 was certainly the most powerful for me.
Questions:
1)In regards to this week’s film Blade Runner, in addition to the commentary of 「the Other」, what were some of the other messages or themes you found powerful in the film?
2)This week’s film Blade Runner contained numerous thought provoking lines uttered by several different characters throughout the film. Of them, Gaff’s line 「"It's too bad she won't live, but then again, who does?" seems to be one of them most poignant. What do you think this line means? What were some other moving lines in the film for you?
3)Regarding this week’s film Blade Runner, do you think the main protagonist Rick Deckard was himself a replicant, why or why not? If he was, does it change the film, if so why or why not?
4)In the Chevrier piece, the author advances the notion that Blade Runner , like many science fiction films, by uncovering the familiar appearance of that which is still unknown (future Los Angeles in this case) that the film places us in the role of 「child」, or in position to appreciate the social vision and message of film without any preconceived notions about place or setting. Do you agree?
Marc----
L'idée que Weldes avance par rapport à la question posée cette semaine est particulièrement intéressante. Si nous prenons l'exemple de Blade Runner, que nous avons tous visionné cette semaine, l'élément que je retiens du film rejoint assez bien la pensée du texte de Chevrier. En effet, pour moi la force de Blade Runner n'est pas nécessairement la trame principale du film, mais plutôt ce qui se trouve à côté de celle-ci et qui permet de créer l'environnement dans lequel le film évolue. Dans cette perspective, le film nous montre beaucoup de scènes ou nous pouvons « apercevoir » le futur et le film nous laisse assez de temps pour interpréter les différentes réalités que nous pouvons visualiser à l'écran. Cela est un élément qui selon moi ajoute grandement à la différenciation que propose Blade Runner par rapport à la plupart des autres films de science-fiction (surtout de l'époque). Chevrier nous parles dans son texte de Star Wars et de Alien où ces derniers ne permette pas d'apercevoir le futur de la même façon que Blade Runner le permet, car ils ne nous offrent pas de coup d'oeil sur la société, ils sont en quelque sorte compartimentés au sein d'une représentation du futur qui laisse peu de place à la représentation sociétale. Voilà selon moi quelque chose que Blade Runner réussit à faire afin de se différencier des autres. En effet, les nombreuses scènes panoramiques et les images tournées à même les rues parviennent à nous proposer une description sociale de ce à quoi pourrait ressembler la société du futur. Comme le dit Chevrier, « Blade Runner nous montre le futur par l'entremise d'un déluge d'images ».
Pour répondre de façon plus précise à la question posée, je serais en accord avec ce qu』avance Weldes puisque, selon moi, il est possible de dégager deux dynamiques découlant de la description sociale que fait Blade Runner afin de mieux nous faire réaliser la réalité dans laquelle nous vivons aujourd'hui. Premièrement, la pauvreté dans Blade Runner est omniprésente, surtout lorsque le film se déroule dans la rue là où nous pouvons apercevoir la pauvreté et l'itinérance. La pauvreté et les problèmes d'itinérances en milieu urbain sont des réalités bien présentes aujourd'hui, mais elles sont souvent dissimulées, à l'abri du regard des gens « normaux » et surtout des touristes, voire un sujet tabou du libéralisme moderne. En visionnant le film, la pauvreté dérange quelque peu, car ce n'est pas quelque chose qu'on associe généralement à la représentation que nous nous faisons du futur, ou du moins une réalité que nous espérons sera chose du passé. Or, en apercevant la pauvreté dans le film, cela nous force, d'une certaine manière, à prendre connaissance du fait que c'est une problématique qui existe de nos jours même si nous ne la voyons pas. Deuxièmement, le film recrée une dichotomie digne du passé en créant une séparation entre les masses et les riches à l'aide de deux environnements différents. Les pauvres vivent au bas des grandes tours, tandis que les riches eux vivent dans la « haute » société, à l'abri du désordre, de la saleté, du bruit, etc. En ce sens, les inégalités sont toujours présentes dans le futur et la représentation de ces deux sociétés pourrait être perçue comme l'aboutissement du laissez-faire en ce qui concerne les inégalités au sein de la société d'aujourd'hui. Le film nous présente une société qui pourrait être le résultat de la nôtre si nous ne faisons rien pour empêcher que les inégalités ne deviennent quelque chose de « normal ».
Je vous propose les quatre questions suivantes;
La culture populaire (cinéma, livres, jeux vidéo, bandes dessinées) est fortement composée d'ouvrages évoluant au sein d'environnements post-apocalyptiques. Pourquoi selon vous y a-t-il une telle obsession pour ce thème?
Plusieurs affirment que Blade Runner fait partie des films néo-noir. Êtes-vous de cet avis?
Pourquoi faisons-nous des films de science-fiction? Est-ce pour satisfaire notre imaginaire ou plutôt pour nous donner une tribune sur le futur?
Croyez-vous que les films de science-fiction occupent une place aussi importante au sein de la culture populaire que les films « historiques »?
Je présente brievement les films de cette semaine. Blade Runner, que je n'aime pas vraiment, car je suis un peu nul en compréhension des truc de science, technologie. Mais ce film était très populaire dans notre pays pendant cette époque-là parce c'était un des premiers films les chinois ont accès à ce genre de cinéma. Le cinéma sience fiction et apocalyptiques. mais personnellement, je trouve ce genre de films a une puissance qui peut nous faire réfléchir sur de grands thème de la vie, l'avenir, l'humanité.
Par expl, dans Blade Runner, des personnages des réplications comme Roy, il sont plus humain que des êtres humain. Les émotions qu'ils épreuvent sont très vivantes. Mais pas comme des personnels de l'entreprise ou bien l'usine, ils sont indifférents, ambitieux, sang froid.
Peut-être que vous n'avez pas tous vu les autres films que le notre prof a recoommandés. Je trouve qu'en fonction de scénario, world war z et children of men m'intérresent le plus. Le tournage et la photographie de ces deux sont execellent, et nous donne plus de suspension et des pression aux spectateurs je pense. Aussi, le themes dont il s'agit, l'un est l'infertilite des etres humains, et l'autre la mutation genetiques dans le futur. je pense que ces phenomenes ont des possibillite de devenir des realites parce que on est deja preoccuppe de ca. Quant au film Majority Report par 史蒂夫 spielberug, j'estime beaucoup a limagination des americain, mais pour le theme comme des prevoyant du crime, je trouve ca un peu surrealiste.impossible sauf que on inventera des machine de surveillance plus stricte pour examiner les comportement des gens pour prevenir les crime .
Mais pour les gens qui ont la capacite de prevoir le futur,
Donc, je vous propose d'abord une questions general, sur ces film ou bien principalement blade runner